20.12.2005
Opure
Comment je me suis retrouvé à l’eau…
J’ai une formation d’ingénieur informaticien, ce qui n’a rien avoir avec l’eau, j’en conviens … mais j’ai aussi une formation en psychologie et vous allez me dire que ça a encore moins à voir avec l’eau… mais si je mentionne cela c’est que de la première j’ai gardé la notion de la mesure objective et de la seconde j’ai gardé la prudence sinon la méfiance de ce que l’on essaye souvent consciemment ou non de nous faire passer pour des vérités en particulier dans le domaine de la santé.
Avant de vous dire comment je me suis retrouvé à l’eau, la question de cette notion de vérité se pose souvent aujourd’hui car on trouve tout et son contraire! Pour moi une vérité est vraie selon le point de vue d’où on observe. Cela veut dire que selon qu’on observe quelque chose du point de vue d’un écologiste qui a une vision à long terme ou du point de vue d’un financier qui veut faire un profit à court terme la perception et par conséquent ce qui est vrai de cette chose sera différente. Les choses sont donc vraies pour nous à partir des filtres de notre culture, de notre éducation, de nos objectifs de vie et de nos expériences. C’est pourquoi il n’est pas facile de distinguer le vrai du faux et en matière de santé ou de bien-être les conflits d’intérêt créant une belle confusion … on nous fait croire par exemple depuis vingt ans que le sida est directement lié au virus HIV, (virus d’immunodeficience humaine) transmissible sexuellement mais le prix Nobel, Kary Mullis, connu pour ses découvertes sur l’ADN, s’est rendu compte qu’en fait il n’y a aucune preuve à ce jour. Il y a en ce moment un groupe de plus de 500 scientifiques aux USA qui demandent une réexamination de toute la théorie liée au sida. Une vérité d’aujourd’hui peut-être différente demain parce que tout simplement on regardera d’un autre point de vue.
Déclics et synchronisation…
Mon premier déclic sur l’eau s’est produit dans les années 80 où dans le cadre de mon travail, j’apportais un soutien psychologique à des personnes en sevrage de drogues dures qui faisaient parallèlement un nettoyage du corps avec sauna, vitamines et minéraux. Deux d’entre eux ont déclanché des calculs rénaux et j’ai cherché à comprendre ce qui pouvait avoir contribué à cela. J’avais de vagues souvenirs de science naturelle où mon professeur me parlait des règnes minéral, végétal et animal. L’animal se nourrissant du végétal et le végétal du minéral. Or les minéraux préparés par le pharmacien du programme étaient d’origine minérale donc inorganiques donc inassimilables. Les doses importantes avaient entraîné la formation de calculs.
Je me suis rendu donc compte qu’il y avait une contradiction et une première confusion volontaire ou non sur le sujet qui persiste encore aujourd’hui. D’un côté les scientifiques donnaient une théorie et des noms précis* comme quoi nous ne pouvons assimiler l’inorganique et de l’autre on fabriquait des compléments alimentaires minéral inorganique et on considérait les minéraux de l’eau (inorganiques) comme utiles, nécessaires et bienfaiteurs pour l’organisme. Comprenne qui pourra !
Mon deuxième déclic s’est produit dans les 90 avec le livre du Dr Batmanghelidj, un américain d’origine arménienne, intitulé « Notre corps réclame de l’eau : nous sommes tous déshydratés ». Son message était que toute douleur était en fait un signal de déshydratation. C’était un point de vue très intéressant quand on sait que le corps est composé de 70% d’eau en général mais 90% dans les cellules et dans le cerveau. Un bébé commence avec 85% de capital eau et un vieillard fini avec 45%. Il y a de toute évidence une déshydratation dont les effets étaient encore inconnus. Plus récemment lorsque je vivais aux Etats-Unis j’ai appris que le Dr Wheeler soignait la dépression avec une certaine eau de sa fabrication et sachant combien ce n’est pas simple d’obtenir des améliorations dans ce domaine j’ai commencé à suivre des pistes pour examiner la question de plus près.
Le troisième déclic s’est produit en 98 où j’ai pris connaissance des travaux du japonais Masaru Emoto démontrant que l’eau prenait des formes géométriques très différentes selon la présence physique pollution ou non, ou selon le contexte énergétique et émotionnel comme la musique, des pensées ou des mots. Je me rendais compte qu’on ne savait pas grand-chose en fait sur cette eau qui est partout sur notre planète.


La Bioélectronique en toute simplicité… et la santé parfaite !
Comme je vous le disais j’aime bien les choses qui sont mesurables et il y a un outil fantastique pour ça c’est la Bioélectronique. Le professeur L.C. Vincent a consacré sa vie à faire des mesures sur le vivant et en particulier sur l’eau.
Voici ma compréhension simple de la Bioélectronique. Chaque molécule (acides aminées, hydrates de carbone, chlorure de sodium etc.) de notre corps est constituée d’atomes (hydrogène, oxygène, carbone, azote etc.) et chaque atome est constitué d’un noyau appelé proton et un ou plusieurs électrons et ce qu’il faut retenir c’est que la santé parfaite se situe en fait dans un équilibre de protons pour le pH (aspect magnétique) et dans un équilibre d’électrons pour le rH2 (aspect électrique). Trop ou pas assez entraîne des pathologies différentes selon la gravité du déséquilibre. Je trouve ça fascinant car si on sait ce qui entraîne le déséquilibre on peut soit l’éviter soit corriger.
Le point le plus important à mon sens est la troisième mesure de la bioélectronique qui est la résistivité, qui est la mesure des électrolytes soit la concentration minérale dans l’eau. La résistivité agit comme un facteur aggravant ou améliorant sur l’organisme. Chez les jeunes enfants et les personnes en bonne santé, la résistivité se situe autour de 220 et pour les personnes âgées elle devient de plus en plus basse, et à 90 c’est la mort de l’organisme par encrassement ou saturation.

Cœur de pierre…
L.C. Vincent raconte une histoire intéressante qui est arrivée au Liban où il faisait des travaux hydrologiques. Un ami chirurgien l’avait appelé pour qu’il puisse voir de ses propres yeux une personne qui souffrait d’une pression sur la poitrine et qui l’étouffait. L’opération avait révélé une gangue de pierre autour du cœur. Le chirurgien avait dû casser la partie supérieure pour dégager l’organe compressé. L.C. Vincent s’était ensuite rendu dans le village de la personne et l’eau s’était révélée extrêmement dure avec une population locale en mauvaise santé. Vincent fit plus tard une étude sur les grandes villes de France mettant en évidence le lien direct entre la mortalité et la dureté de l’eau.
Les eaux du réseau sont plus ou moins chargées selon les régions. On peut les tester avec un stylo testeur de TDS. Pour les eaux minérales c’est marqué sur les bouteilles en quantités de résidus secs.
Mont Roucous : 20 mg par litre. Résistivité = 40.000 ohms
Volvic 180mg par litre. Résistivité 8000 ohms
Contrexeville + de 2000mg par litre. Résistivité 300 ohms
Vichy + 5000mg par litre. Résistivité inconnue
Osmose et concentration
Le vrai problème de l’eau chargée est qu’elle va à l’encontre du principe naturel de l’osmose. Quand vous buvez, l’eau passe à travers toutes les parois du corps jusqu’aux cellules à la condition sine qua non que l’autre côté de la paroi soit une solution plus concentrée. C’est le principe même de l’osmose. Le moins concentré va toujours vers le plus concentré. C’est pourquoi nous ne pouvons pas boire de l’eau de mer ; nous mourrions de déshydratation parce que toute l’eau du corps viendrait tenter de diluer l’eau salée dans l’estomac, vidant ainsi les cellules.
Un prix Nobel de physiologie du nom de Warburg, un allemand avait déjà remarqué dans les années 40 qu’une cellule anormale ou cancéreuse avait ses polarités inversées quand le milieu extra cellulaire était plus chargé que le milieu intra cellulaire. (Fig A : cellule saine et Fig B : cellule anormale)


En 2003 deux américains ont obtenu le prix Nobel de chimie en démontrant l’existence de canaux au niveau de la cellule qui ne laissent passer qu’une molécule d’eau à la fois. Si l’eau est chargée, ça ne passe pas l’organisme se charge de faire le tri mais cela prend du temps et de l’énergie et résulte à la longue en une cellule déshydratée.
La cellule est-elle immortelle ?
En décembre 2004, à la demande d’un chercheur indépendant, le Dr Wheeler, le laboratoire Fenestra Research, spécialisé dans l'analyse des paramètres de la santé et de l'anti-vieillissement, entreprend des tests sur 34 eaux différentes et mesurent 37 paramètres dont notamment l’hydratation et la détoxination des cellules. Les tests ont démontré que dès qu’une eau étant chargée de quelque chose, quoi que ce soit, l’hydratation n’avait pas lieu ou mal. Pour essayer de vitaliser l’eau on ajoute aujourd’hui soit de l’oxygène, des vitamines, des minéraux, des colloïdes, des électrons... C’est en fait confondre le rôle de l’eau et de la nourriture. Le rôle de l’eau c’est de maintenir la « pureté » des cellules. Alexis Carrel, prix Nobel de Médecine a dit que la cellule était immortelle si le milieu dans lequel elle baigne n’était pas dégénéré. Que se passerait-il si la cellule et son milieu était constamment renouvelé, pur et énergétique ?
Après toutes ces observations il m’apparaissait de plus en plus évident qu’il fallait boire une eau la plus pure possible pour permettre l’hydratation vitale pour le corps et pouvoir ainsi avancer en âge sinon vers l’immortalité en bonne santé.
L’importance de la dynamisation de l’eau
La pureté de l’eau pouvant être réglée assez facilement par l’osmose inverse qui est le meilleur système de filtration de l’eau : la membrane est de 0,00001 micron, seule la molécule d’eau passe. Il restait à néanmoins à régler le problème de l’eau dévitalisée. Soyons honnête : robinet, bouteille ou eau purifiée reste énergétiquement une eau sans vie et donc sans énergie. Et c’est sans doute en partie pourquoi 90% des personnes testées sont déshydratées par le laboratoire Fenestra Research. L’eau n’a plus l’énergie ou la vibration qu’elle devrait avoir.
Les différentes études qui ont été faites sur l’eau –M- du Dr Wheeler ont révélés que cette eau possède deux propriétés qui doivent être les qualités d’une eau originelle totalement compatible avec les cellules : la première c’est sa forme dodécaédrique. La seconde c’est son niveau énergétique. Sur les 34 eaux testées, 33 avaient une énergie de 200 à 300 milliwatts. L’eau du Dr Wheeler avait le maximum de la mesure de l’appareil soit 33.000 soit au moins 100 fois plus. Aucun ingrédient n’a été ajouté à cette eau M, Le Dr Wheeler s’est appliqué à observer et reproduire la nature en redonnant à l’eau ce qui lui manquait à savoir du mouvement et des informations. Il a réussi à obtenir une eau concentrée stable dont quelques gouttes suffisent à modifier une eau dévitalisée.
Masuru Emoto a photographié cette eau avant et après et voici les photos :


Hydratation et cohérence
De janvier à Juin 2005 pendant 6 mois des tests avec plus de 30 paramètres physiques ont été faits sur 50 sujets pour voir les effets physiques de cette eau. Elle est parfaitement hydratante provoquant une quantité de changements non seulement dans le corps mais sur le plan émotionnel et psychique.
La conclusion pour moi est que l’hydratation des cellules passe par une eau non seulement pure mais vivante contenant une énergie ou une information que les cellules peuvent reconnaître. C’est une clé pour retrouver une « cohérence » physique, émotionnelle et mentale. En présence de cette cohérence l’intelligence naturelle du corps est disponible et trouve les solutions aux problèmes qui se présentent.
Eddy savary
Opurefrance@aol.com
www.opure.net
* En biologie l'homme et l'animal font partie des" hétérotrophes " et de ce fait incapables d'assimiler directement les minéraux s'ils ne sont pas transformés au préalable par les plantes ou micro-organismes qui eux sont " autotrophes ".
11:50 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
15.12.2005
Qu’est ce que l’osmose inverse ?
Elle devient parfaite si vous la dynamisez en accord avec le fonctionnement des cellules, à ce sujet ne manquez pas de lire les effets de l'eau activée -M-
Pour plus d'informations: www.opure.net
11:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.12.2005
Quelle est la meilleure eau à boire et pourquoi ?
La plupart des consommateurs d'eau en bouteille cuisinent pour des raisons de prix de revient et de transport, à l'eau du robinet. Rares sont ceux qui utilisent de l'eau minérale pour préparer thé, café, tisanes ou potages, rincer légumes ou fruits et cuisiner riz, pâtes ou pommes de terre.
De nombreuses personnes pensent que faire bouillir l'eau du robinet lui enlève toute sa nocivité; ceci est partiellement faux car le fait de faire bouillir détruit, certes, les microbes mais concentre les éléments indésirables. La quantité de chlore reste quasiment identique, le calcaire se transforme en tartre sous l'effet de la chaleur, ce qui se traduit par le dépôt blanc dans les casseroles, tartre qui se dépose également dans notre organisme.
En dehors du chlore, du calcaire et des minéraux et métaux inassimilables, il y a aussi de plus en plus de produits chimiques en provenance des médicaments et molécules industrielles. Selon le dossier "Environnement et eau potable: une médication de masse à notre insu" de Sherrill Sellman paru dans Nexus n°39, le problème est grave au point que ces produits polluants pharmaceutiques et de soins personnels ont un nom: les PPSP. 90% de tout médicament absorbé quitte l'organisme intact et redescend dans les réserves d'eau. Les molécules industrielles s'immiscent également aux réserves d'eau. Il y a aujourd'hui 10500 ingrédients chimiques qui entrent dans la composition des produits dit de soins personnels (Hydratants, nettoyants, bains moussants, shampoings, déodorants, parfums, écrans solaires etc...) et sont reconnus perturber notre système endocrinien, neurologique, respiratoire et immunitaire. Ce pot-pourri nous revient chaque fois que nous ouvrons le robinet de la cuisine.
Par ailleurs, des expérimentations ont démontré que l'absorption d'eau du robinet nuit à une bonne assimilation des aliments dans la mesure où les produits de traitement de l'eau ont pour but de tuer les microbes et bactéries et sont destructeurs de la flore intestinale. Des vérifications ont été entreprises sur des animaux d'élevage divisés en deux groupes, et nourris identiquement, mais buvant dans le premier groupe de l'eau pure et dans le deuxième de l'eau du robinet. Il a été constaté que les selles des animaux buvant l'eau du robinet contenaient beaucoup de protéines, de vitamines et de sels minéraux qui n'avaient pas pu être assimilés. Les animaux buvant de l'eau pure avaient des selles très différentes sans perte de ces éléments vitaux.
Les recherches sur la bio-électronique du professeur Vincent (mesure du pH, de l'oxydo-réduction et de la resistivité) ont démontré que les maladies de civilisation se développent dans des terrains biologiques caractérisés par un sang trop alcalin, trop oxydé et trop chargé en toxines.
L'eau purifiée par osmose inverse est la solution idéale. Elle a des caractéristiques bio-électroniques parfaites pour la santé : elle a un pH de 6,7, donc légèrement acide, elle est anti-oxydante et sa très grande pureté lui confère une très forte resistivité légèrement supérieure à 40 000 Ohms, facteur permettant un parfait fonctionnement rénal pour l'élimination.
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Elle permet en plus de redécouvrir le goût de l'eau vraiment pure, légère et agréable à boire, qui préserve intégralement la saveur des aliments et des boissons telles que thé, café, tisanes, potages.
Pour plus d'informations: www.opure.net
11:25 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note